Résultat du vote

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Cet article vient en écho à la recette des « asperges à la papa ».
Je vous demandais de voter pour une icône,

« daddy approved » ou « yes, dad! »
Le dépouillement des urnes a livré son verdict hier, tard dans la nuit.
Roulement de tambour,  activation de la boule à facette, pluie de confettis, retour magnéto vers le DJ, et, l’incontournable « We are the champions » de QUEEN déroule son charme… BRAAAAAAVÔ à tous ceux qui ont voté pour le tampon « Daddy approved », vous pouvez aller jouer au loto. Un vent de victoire souffle aujourd’hui sur vos épaules.

Comment vous remercier ?
Je peux vous proposer un bon café et les délicieux biscuits que je viens de préparer pour toute mon équipe.

Pas de mauvais esprit, ce n’est pas de la mesquinerie, uniquement une question de « neutralité de bilan carbone ».
En conséquence, je ne peux pas me permettre de proposer n’importe quoi.
Vous imaginiez peut-être un voyage à Cuba, une croisière en Méditerranée, deux jours et deux nuits de relais de quad, ou un circuit à moto dans les steppes de la Mongolie. Impossible.
Ne pouvant compter sur la complicité de mes stagiaires (actuellement en classe verte),
j’ai demandé à mon directeur de la publication d’imaginer un cadeau plus modeste mais original pour les heureux gagnants. Oui, mais…

Je vous avais expliqué que mon directeur de la publication (d’origine normande) est un grand amateur de sensations fortes. Et bien, il est revenu de son long week-end de 1er mai complètement azimuté.
Le thème : compétition aquatique. Caen VS Ouistreham.
Monsieur s’est offert un samedi complet de water-poney en Normandie.
Suite à cet évènement, il m’a longuement expliqué que le water-poney était une idée de cadeau originale et peu couteuse…
Un peu gênée, je lui ai gentiment répondu « Et pourquoi pas du water-roller, tant qu’on y est ? ».
Je pensais innocemment me moquer de sa nouvelle lubie.
Il m’a alors jeté un regard fixe et un tantinet surpris.
« Vous connaissez le water-roller, Mam’ Paquerite ? »

J’ai tranché.
J’ai fait tatouer sur ma peau chacun de vos votes, en suivant une méthode maorie ancestrale. Cette technique, bien qu’efficace, est un peu tombée en désuétude.
La peau subit, pendant trois jours, les piqûres d’un ciseau en os, puis les coupures sont enduites de pigments à base de chenilles brûlées. Bilan carbone respecté si les chenilles sont d’élevage et locales.
MERCI À TOUS POUR VOTRE AIMABLE PARTICIPATION.

Corinne Bellocq

Un soupçon de technique :
Si vous ne pouvez pas voter ou « liker », n’hésitez pas à m’écrire je vous donnerai les indications nécessaires.
Écrivez-moi sur la page contact, je me ferai un plaisir de vous répondre.

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